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ASSOCIATION

Nous soutenons le projet

L'association Stolpersteine Suisse est une association à but non lucratif.

Le comité directeur travaille à titre bénévole. 

Voici le comité directeur de l'association Stolpersteine Suisse :

David Hesse

Esther Straub

Esther Straub

Esther Straub, présidente du Conseil synodal de l'Église réformée du canton de Zurich. Elle était auparavant pasteure à Zurich Schwamendingen et a siégé pendant 17 ans au Parlement de la ville de Zurich et au Grand Conseil cantonal sous les couleurs du PS.

« L'antisémitisme n'a pas sa place au sein de l'Église réformée. Le Conseil de l'Église s'engage à ce que, à tous les niveaux de l'Église, des offres de formation et des projets de sensibilisation permettent d'aiguiser la conscience face aux formes historiques et actuelles de racisme et d'antisémitisme, de lutter contre les préjugés et de promouvoir une culture de respect et de solidarité. Les Stolpersteine ne disparaissent pas aussi vite dans les tiroirs et les archives que les déclarations. Ils rappellent et mettent en garde au milieu de la rue et rappellent de manière frappante des destins concrets.»

Roman Rosenstein - Comité directeur Stolpersteine Suisse

Roman Rosenstein

Roman Rosenstein est un conseiller en entreprise travaillant depuis 1979 depuis Zurich et se concentrant sur l'optimisation des coûts dans les grandes PME. Parallèlement, il s'est engagé depuis ses études dans la lutte contre le racisme et l'antisémitisme au niveau national et international.


Son engagement de plusieurs décennies dans la lutte contre le racisme et l'antisémitisme a abouti, en tant que cofondateur et trésorier de l'association Stolpersteine Suisse, à la volonté de maintenir vivant le souvenir des victimes suisses de la domination nazie. Derrière chaque pavé mémoriel se cache un destin individuel qui, d'une manière ou d'une autre, a un rapport avec la Suisse et ses relations avec le Troisième Reich. Chaque pose de pavé mémoriel est l'occasion de transmettre aux jeunes générations cette partie de l'histoire suisse qui n'est pas sans tache.

Jakob Tanner - Comité directeur Stolpersteine Suisse

Jakob Tanner

Jakob Tanner est professeur émérite d'histoire de l'époque moderne et d'histoire suisse au Séminaire d'histoire, Centre de recherche en histoire sociale et économique. Il a fait partie de la Commission Bergier.

"Notre époque est marquée par des attaques répétées contre les droits fondamentaux et l'État de droit. Le souvenir de la période catastrophique du 20e siècle et du régime de terreur national-socialiste renforce la prise de conscience que nous devons défendre la démocratie et l'égalité des droits. Les pavés mémoriels sont des signes dans l'espace public qui nous solidarisent avec les victimes du passé et qui, en même temps, renvoient à un monde dans lequel justice et liberté se conditionnent mutuellement. En tant que petits symboles, en tant que traces concrètes, elles nous font trébucher dans une histoire dont nous ne pouvons pas sortir, mais dont nous pouvons tirer des leçons."

Josef Lang - Comité directeur Stolpersteine Suisse

Josef Lang (dit «Jo»)

Josef Lang est historien et ancien conseiller communal, cantonal et national dans le canton de Zoug. Il vit aujourd'hui à Berne.

Ces Stolpersteine me rappellent cette citation du Talmud : « Quiconque sauve une vie humaine, c'est comme s'il avait sauvé le monde entier. » (Sanhédrin 73a). La sourate 5, verset 32, du Coran reprend cette affirmation. La Déclaration universelle des droits de l’homme, qui fut une réaction à la rupture civilisationnelle nazie, commence par la phrase : « Tous les êtres humains naissent égaux en dignité et en droits. » Pour moi, les Stolpersteine signifient que l’humanisme et l’universalisme vont de pair et constituent les valeurs fondamentales d’une coexistence mondiale entre des êtres libres et égaux.

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Mischa Liatowitsch

Mischa Liatowitsch est expert en communication et a travaillé pour différentes organisations internationales à Zurich, Genève et New York. En tant qu'auteur indépendant, il publie entre autres dans la Neue Zürcher Zeitung et le ZEIT. 

Une culture de la mémoire vivante renforce la démocratie. Cependant, la population reste peu consciente de certains chapitres de l'histoire suisse - la période de la Seconde Guerre mondiale en est un exemple. Les Stolpersteine apportent une contribution importante au travail de mémoire. Elles éclaircissent la situation, lancent des discussions et révèlent des leçons pour l'avenir. En tant que descendant d'une victime du national-socialisme, je souhaite m'engager pour que l'histoire ne tombe pas dans l'oubli. La sensibilisation et l'échange avec la jeune génération me tiennent particulièrement à cœur. 

Natalie Joho - Comité directeur Stolpersteine Suisse

Natalie Joho

Natalie Joho est avocate et travaille dans le secteur financier. Elle vit à Zurich avec ses filles.

Chaque Stolperstein rend hommage à une personne persécutée ayant un lien avec la Suisse. Je suis particulièrement touchée par le sort des femmes juives qui ont perdu leur droit de cité en se mariant et qui, souvent, n’ont pas survécu aux camps de concentration avec leurs enfants.

Les crimes commis contre les victimes de l’Holocauste et du régime nazi me bouleversent profondément. Cette commémoration nous rappelle également à quel point notre société est fragile et combien la démocratie, l’État de droit et la protection contre la discrimination sont indispensables.

Remerciements aux anciens membres du comité

L'association Stolpersteine Suisse est une association d'utilité publique. Le comité directeur travaille bénévolement. 

Ce travail bénévole est d'une importance capitale pour l'orientation stratégique et les objectifs à long terme de l'association. L'engagement de chacun est indispensable et précieux pour provoquer des changements au sein de la communauté.


Nous remercions les anciens membres du comité directeur pour leur engagement.

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